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Du lycée à la fac : Réussir sa première année

Published
8 ans agoon
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Le mois de septembre =fini les vacances = bonjour l’université et les angoisses de la rentrée… L’univers de l’enseignement supérieur vous ouvre ses portes, mais comment se repérer et réussir avec une méthode complètement différente de celle du lycée ?
Je vais donc vous donner ici quelques conseils et retours d’expérience que j’ai accumulés après deux années. Parmi les conseils que je vais vous donner ici, beaucoup semblent évidents d’un point de vue extérieur.
Le vocabulaire à connaître pour survivre à la fac:
- Amphi: C’est probablement le mot que vous emploierez le plus régulièrement puisqu’il s’agit de l’abréviation d’amphithéâtre qui est une grande salle de cours dans laquelle les professeurs dispensent des cours . A retenir donc puisque vous userez les bancs de cette salle dès la rentrée !
- TD: Travaux Dirigés. Des cours réservés à un petit groupe d’étudiants, une vingtaine ou une trentaine maximum en général.
- C2i: Le Certificat Informatique et Internet est mis en place dans le but de développer, renforcer et valider la maîtrise des technologies de l’information et de la communication par les étudiants en formation. ll atteste de la maîtrise des technologies de l’information et de la communication (TIC) et des outils numériques.
- TP: Les travaux pratiques permettant de vérifier et compléter les connaissances dispensées dans les cours théoriques via la réalisation d’expériences.
Les différences entre la fac et le lycée
Des bâtiments plus grands, parfois labyrinthiques, plus de salles, plus grandes et souvent agencées dans une logique bien mystérieuse, beaucoup plus d’élèves, dans les couloirs et en cours, et un profond sentiment d’anonymat… Les premiers pas à la fac sont toujours impressionnants, il y a de quoi être déboussolé !
Le lycée et la fac diffèrent fondamentalement sur de nombreux points, mais qui ont tous trait à une divergence fondamentale :
- Au lycée vous êtes un adolescent, donc encore sous la responsabilité de l’école.
- A la fac vous êtes un adulte, donc personne ne se soucie de vous. C’est bien simple, au lycée vous avez des cours généraux, des horaires fixes, des récréations, un contrôle de l’emploi du temps pour sortir… A la fac, vous avez des cours spécialisés, des horaires flexibles, et des cours en amphithéâtre et en TD. Si jamais vous ne respectez ni les profs ni vos collègues, vous vous faites virer; c’est aussi simple que ça. Vous découvrirez vite que dans l’enseignement supérieur, votre personnalité importe plus que votre environnement. Comme au lycée, tout le monde est sérieux lors des premiers cours mais, passées les deux premières semaines, les esprits se détendent. A la fac c’est exactement pareil, mais puissance 10. C’est d’ailleurs en mon sens l’un des principaux enjeux de réussite ou d’échec à la fac : savoir rester concentré sur ses objectifs et ne pas se laisser distraire. Au lycée, si vous ne travaillez pas, il y aura toujours quelqu’un pour vous houspiller et vous forcer à travailler. A la fac, vous pouvez littéralement ne rien faire pendant trois mois, mais vous le paierez cash aux examens.
Mes conseils pour un passage réussi du lycée à la fac :
- Soyez autonome! Lorsque vous avez du travail à faire, ne le faites pas pour éviter le retour de flamme, mais parce que si vous avez à le faire, c’est qu’il y a une raison.
- Soyez sérieux. Aller en soirée, c’est bien. Ne faire que ça, ça l’est moins. Il faut trouver un juste équilibre entre les deux, équilibre qui dépend de vos capacités de travail et des objectifs que vous vous êtes fixés.
♦ Le volume horaire: vous n’aurez sans doute pas plus de 20 heures de cours par semaine, voire 10-15 heures dans certaines formations. C’est peu, c’est même parfois très peu. Sauf que ce faible volume horaire s’explique par une contrepartie : la différence nature des cours. Au lycée, le cours est relativement light et se suffit à lui-même. A la fac, le cours est plus dense et peut-être approfondi par la suite. Tous les étudiants ne le font pas, loin de là, mais je pense que c’est une des clés du succès comme je le dirais par ailleurs. Si le volume horaire en fac est aussi faible, c’est qu’il y a une raison. Comprenez-là et déduisez-en que les exigences en termes de travail personnel sont plus élevées.
♦ L’absence: A la fac, vous êtes un étudiant parmi plusieurs centaines. C’est très bien pour ceux qui aiment être autonomes, mais il y a aussi une autre conséquence du système : il est très facile de ne pas venir en cours. La fac est donc un lieu d’absentéisme. Encore une fois, tout dépend de vous et de vos objectifs : si votre ambition est de valider votre année à 10.00, vous pouvez quelquefois faire l’école buissonnière. Si vous visez mieux ou autre chose, je vous encourage à ne jamais sécher les cours. Soyez cohérents avec vous-même : plus vos ambitions sont élevées et plus vous devez être strict sur votre non-absentéisme.
♦ Le travail personnel implicite: Le cours à la fac est plus dense et plus complexe. En effet, le prof a un programme précis à respecter à chaque cours, ce qu’il va faire. Il n’a donc pas le temps pour donner des explications très détaillées. Vous aurez donc probablement à retravailler le cours derrière, pour le comprendre et l’assimiler. Or, c’est un effort auquel le lycée ne forme absolument pas. Si vous ne me croyez pas, attendez vos premiers DS et examens. N’attendez pas plusieurs mois et un échec pour vous mettre à travailler. Votre premier semestre commence en septembre, votre deuxième semestre en janvier.
♦Les TD: Les TD sont une spécificité de la fac. Pour faire simple, il s’agit d’exercices relatifs au cours que vous devez préparer et qui sont corrigés en cours de TD. La tentation existe de venir sans l’avoir fait, pour pouvoir recopier au calme la correction, ou tout simplement de ne pas venir et de recopier la correction sur quelqu’un .
Le TD est l’endroit où vous pouvez poser des questions techniques au prof. En effet, en amphi, celui-ci est dans son cours magistral, tandis qu’en TD, il est là pour ça. Donc si vous avez un minimum d’ambition, autant en profiter.
Dans tous les cas, le TD est pour moi le révélateur du niveau des étudiants. A la fin du semestre, certains étudiants arrivent à faire leur TD intégralement quand d’autres ne comprennent pas la première question. Et curieusement, les premiers ont souvent de meilleurs résultats aux examens par la suite. Arrivez en cours de TD avec votre TD fait! C’est le meilleur moyen pour vous aider à comprendre ce que le prof raconte plutôt que de recopier bêtement la correction. Assistez au TD, selon mon expérience c’est souvent là où les profs donnent des conseils extrêmement précis, conseils qui ne sont jamais anodins puisque vous aurez des partiels à passer par la suite.
Un autre conseil : Il est recommandé de profiter des journées d’intégration pour s’inscrire aux activités sportives, aux associations, aux clubs, aux troupes de théâtre… Bref, pour rencontrer d’autres étudiants et initier une vie sociale sur le campus.
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Trump’s plan : A diplomatic shift or a humanitarian crisis ?

Published
1 mois agoon
18 février 2025 [simplicity-save-for-later]
What is going on ? What is happening ? Where are we ?
Are we moving towards a world where peace is an illusion , where the rights of the oppressed are systematically ignored and where forced displacement becomes an acceptable strategy ? The latest news from the Middle East paints a grim picture. Israel has openly backed Donald Trump’s plan and ordered its military to prepare for the mass departure of Palestinians from Gaza → a move that raises pressing humanitarian , legal and geopolitical concerns.
How does this go against international law and human rights ?
The Fourth Geneva Convention’s Article 49 forbids « individual or mass forcible transfers » of protected persons from occupied territories, and the Universal Declaration of Human Rights (UDHR) upholds the right to freedom of movement and the right not to be arbitrarily deprived of one’s home. If carried out, the forced displacement of Palestinians would be a blatant violation of international law undermining the Palestinian people’s sovereignty and making their decades-long struggle pointless.
The decision is seen by many as part of a larger geopolitical plot to undermine Palestinian resistance , portraying it as a lost cause rather than a legitimate struggle for sovereignty and human rights and it has the potential to erase the sacrifices made by generations of Palestinians who have fought for self-determination.
What does Trump see? Is it political gain or strategic intentions ?
According to Trump , this approach is in line with his strategic goals and ideological position. His administration , which has its roots in his « America First » philosophy , has frequently supported close ties with Israel in the name of maintaining regional stability. He would contend that by dividing warring factions and eliminating conflict zones, moving Palestinians would open the door to lasting peace. Critics , however , believe that this is only a front for more fundamental political goals, such bolstering American power in the Middle East and winning over pro-Israel lobbyists before the next election.
– In addition, Trump has a history of making decisions on his own without holding meaningful diplomatic talks. Although he frames his plan as a peace initiative , its unilaterality and disdain for Palestinian opinions raise questions about whether it actually seeks to ease tensions or imposes a predetermined solution that benefits Israel and the United States.
Why did Egypt’s Sisi resist the plan ?
Egyptian President Abdel Fattah el-Sisi rejected any proposal that would involve the depopulation of Gaza , reaffirming Egypt’s commitment to Palestinian self-determination and territorial integrity. Egypt has historically played a crucial role in mediating Israeli-Palestinian tensions and has consistently opposed any solution that undermines Palestinian sovereignty. In a significant regional response to the Trump-backed plan , Sisi refused to meet with Trump if discussions included the exploitation of Palestinian territories.
→ This rejection demonstrates the growing uneasiness among Arab leaders who perceive Trump’s proposal as a grave danger to the stability of the region. Egypt , which is already dealing with economic difficulties and internal security issues , sees forced relocation as a trigger for additional instability that could lead to regional turmoil.
Global reactions : a divided international response Countries like France and Germany have reiterated their support for a two-state solution , warning that such a move could fuel extremism and destabilize the region. Europe and human rights organizations have strongly condemned the policy , calling it an outright violation of Palestinian sovereignty and an obstacle to peace. The wide range of reactions to the plan reflects deep global divisions.
While some U.S. politicians criticize Trump’s approach, others, especially those with strong pro-Israel affiliations , defend it as a strategic move to ensure regional stability.
Meanwhile, Arab countries remain at a crossroads, with some such as Saudi Arabia and Jordan cautiously expressing opposition to any forced displacement while others have yet to take a firm stance. The potential consequences of their decisions will have a significant impact on future diplomatic relations with Israel. On the other hand , Israel’s Western allies, especially the United States, have tried to frame the plan as a necessary security measure.
Conclusion: a precarious turning point !
Netanyahu’s support of Trump’s Gaza plan marks a dramatic change in Israeli policy with far-reaching effects on the region. Although it has the potential to change the geopolitical landscape, it is still unclear how this bold move will affect Palestinians and international relations in general. As reactions from around the world develop , it will be difficult to predict whether it will lead to a lasting peace or further entrench divisions and spark conflict. The fate of Palestine cannot be decided unilaterally and any attempt to do so runs the risk of escalating tensions rather than resolving them.
Written by roukaya berbeche
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