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Sciences et technologie

Les jeunes face aux défis de la société numérique, Droit d’accès et gouvernance d’internet.

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Les défis de la société numérique font l’objet de divers débats entre représentants et experts du Net.

© page facebook Ministère des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique

 

 

La fameuse HiVOS, une organisation internationale qui cherche des solutions à tous les soucis persistants de la vie moderne, en partenariat avec l’ISOC (l’Internet Society), a organisé mercredi 20 Avril 2016 au Novotel, Mohamed V à Tunis, un débat orné d’un contenu varié et très riche intitulé : Les jeunes face aux défis de la société numérique, Droit d’accès et gouvernance d’internet.

Cet événement a englobé différentes catégories de personnes : ingénieurs, média, hommes de loi, étudiants, étrangers et représentants de la société civile…et même la présence des représentants de l’état comme M. Noomane Fehri  ministre des technologies de l’information et de la communication et de l’économie numérique, M. Moez Chakchouk PDG de la poste tunisienne, M. Gueddess Chaouki président de l’institut national de la protection des droits personnels…

Le débat a été partagé en deux parties (panels) :

  • Panel 1 : Infrastructure et l’accès à internet en Tunisie.
  • Panel 2 : Gouvernance de l’internet et droit de l’homme.

D’abord, le mot d’ouverture a été prononcé, on y  a présenté les sujets qui allaient être abordés tout au long de la discussion.

Ces points se sont  concentrés sur :

© page facebook Ministère des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique

L’importance du travail avec les jeunes et leur rôle dans la société civile, la complexité de l’écosystème internet et ses principales déficiences.
Dans la première partie, l’intervention de M. Noomane Fehri était brève à cause de ses empêchements.
Il a mis l’accent sur l’écart étendu entre la progression de la technologie en Tunisie et celle dans le reste du monde : il les a qualifié par le « connected world» vs le « underworld ».

Il a également présenté  les quatre piliers indispensables dans la progression et la connectivité de tout le peuple tunisien qui sont :

 

 

 

  1. L’école numérique : l’exploitation des nouvelles technologies dans l’éducation.
  2. L’encouragement des gouvernants : se débarrasser de tout ce qui bloque cette progression et il a évoqué l’exemple de la bureaucratie.
  3. La liberté et la sécurité informatique.
  4. L’encouragement des startups.

Les questions qu’on peut poser maintenant :

 

  • Comment utiliser l’internet pour améliorer la qualité de vie ?

  • Notre infrastructure est-elle adaptée aux projets ?

  • Quels sont alors les problèmes majeurs de la gouvernance de l’internet ?

 

Quatre intervenants : enseignants et chercheurs dans le domaine de l’informatique étaient là pour répondre à ces questions.

D’une part, « L’usage de l’internet doit aller plus loin que les réseaux sociaux, il doit être encore plus profond et utile, l’esprit de partage doit être notre enjeu. » se sont mis d’accord tous les conférenciers.

D’autre part, le monopole technologique d’un seul opérateur en Tunisie, la mauvaise gestion et l’inadaptation de notre infrastructure étaient les limites de la gouvernance de l’internet.
La première partie était clôturée par la rubrique des questions et réponses.
Après la pause-café, on a entamé la seconde moitié du débat : Gouvernance de l’internet et droits de l’Homme.
Cette partie était la réponse à diverses questions comme :
Le droit d’accès à internet est-il un droit ? Est-il un droit fondamental de l’Homme ?
Le président de l’institut national de la protection des droits personnels (INPDP) affirmait

© page facebook Ministère des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique

que la constitution garantit à chaque citoyen tunisien son droit de se connecter et qu’il n’y a plus de frontières vis-à-vis de l’utilisation de l’internet depuis la révolution.
Mais le texte juridique à lui seul ne suffit pas, il faut que la société civile revendique ce droit en recourant à l’éducation et la sensibilisation.

Pour conclure, cet événement était bien réussi à Tunis .Néanmoins il devrait avoir lieu dans toutes les régions de la Tunisie pour toucher plus de jeunes et transmettre ses objectifs.

  • Pour plus de détails sur HiVOS cliquer (ici).
  • Pour visualiser le reportage d’Al-Wataniya cliquer (ici).

 

 

 


SIWAR BEN HELAL

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Actualités

La journée mondiale de l’ingénierie pour l’avenir

Youssef khlifi

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https://www.google.tn/search?biw=1366&bih=613&tbm=isch&sa=1&ei=GBz2WvaLGYuusQGThZqoAQ&q=journ%C3%A9e+mondiale+de+l%27ing%C3%A9nierie+pour+l%27avenir&oq=journ%C3%A9e+mondiale+de+l%27ing%C3%A9&gs_l=img.1.0.0i24k1.104767.116691.0.118451.35.21.0.10.10.0.188.2297.0j16.16.0....0...1c.1.64.img..9.26.2416.0..0j0i67k1j35i39k1j0i30k1j0i10i30k1.0.mpdNVX6URTE#imgrc=CABxc1JYZTtPEM:

Ce dimanche 13 mai 2018 est Journée Mondiale de l’Ingénierie pour l’Avenir. Un événement peu connu des jeunes tunisiens.

But de la journée:

Le but de la Journée de l’Ingénierie pour l’Avenir est de promouvoir les métiers scientifiques et de sensibiliser l’opinion publique aux diverses opportunités existant dans les différents domaines technologiques et enrayer la chute continuelle des inscriptions dans les filières techniques, informatiques et scientifiques…
Cette baisse est observée aussi bien dans les pays avancés (Etats-Unis, Europe) et en Tunisie….

Ingénierie de nos jours

Il paraît bien que l’avenir et le rêve du jeune  tunisien continuent tous les deux à s’éloigner du secteur de l’ingénierie vu les problèmes qui l’entourent dans notre société et qui se trouve aujourd’hui attaqué par un cancer, sous le renom « Cancer de l’état »  :    C’est le chômage.

La Tunisie compte 10 mille ingénieurs chômeurs,  ce chiffre était de 5000 en 2016, et ce dernier continue à évoluer brutalement.
L’étudiant ingénieur désespéré de nos jours, se pose la question:
« Ingénieur… et après? »
Cachant derrière ces mots beaucoup de mystères…..

Une pénurie de professionnels dans des domaines où se joue l’avenir de l’humanitécomme celui de la santé, celui de la recherche, celui des énergies nouvelles ou encore celui des télé-communications, risque d’approcher dans les années qui viennent.

Est-ce que célébrer une journée pareille suffit pour éveiller l’esprit des autorités publiques à penser à l’état alarmant que retrouve le domaine de l’ingénierie en Tunisie ?

Faut-il penser à quitter le fait de penser à devenir ingénieur?
Faut-il quitter son pays afin de chercher un boulot?

UNE JOURNÉE PAREILLE DOIT AVOIR POUR BUT PRINCIPAL: La lutte contre le chômage des ingénieurs


Pourquoi le 13 mai ?

A une époque où les jeunes semblent se désintéresser de plus en plus des matières scientifiques et techniques, il a paru nécessaire à l’Institute of Electrical and Electronics Engineers ou IEEE, en français l’« Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens », la plus grande association technique au monde, de lancer une Journée Mondiale de l’Ingénierie pour l’Avenir. La date du 13 mai a été retenue car coïncidant avec celle de l’anniversaire de l’association née en 1884.


Réf:
http://www.webdo.tn/2017/11/14/tunisie-le-nombre-dingenieurs-au-chomage-a-double-en-une-annee/
http://www.journee-mondiale.com/208/journee-mondiale-de-l-ingenierie-pour-l-avenir.htm

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