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Review | Que vaut le premier épisode de la saison finale de Game of Thrones?

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Nul ne peut nier le succès qu’a eu le premier épisode de la huitième (et -malheureusement- dernière) saison de Game of Thrones. En effet, le streaming live de “Winterfell” a battu tous les records avec une audience de 17.4 millions de fans partout dans le monde.

 

L’épisode valait-il la peine d’une attente dépassant un an et demi?

Dès les premières notes de musique, on était surpris par un tout nouveau générique où tout était couvert de neige. C’était peut être la manière des réalisateurs de nous assurer que “ winter is here ”.

Certains exprimaient leur insatisfaction avec l’épisode disant qu’il était pauvre en imprévus. D’autres croient que cet épisode était nécessaire pour former le lien entre la saison précédente et celle-ci et mettre les points sur les i.

 

En effet, il a été marqué, en premier lieu, par des réunions tant attendues, notamment celle d’Arya Stark et de Jon Snow qui ont été séparés dès la première saison. Une rencontre riche en émotions!

En deuxième lieu, Jon Snow a finalement appris l’histoire derrière sa mère biologique. En fait, la finale de la saison 7 a été marquée par la vision de Bran (ou plutôt du Three Eyed Raven) qui a découvert que Jon Snow est en réalité Aegon Targaryen, fils de Rhaegar Targaryen et de Lyanna Stark, faisant de lui l’héritier légitime du trône de fer.

Cette nouvelle a mis Jon, ou disons plutôt Aegon, dans un état de choc et de déni, refusant de trahir sa reine, Daenerys Targaryen.

 

Et ce n’est pas le seul problème que Jon a rencontré. Dès son arrivé à Winterfell avec Daenerys Targaryen, son armée et ses dragons, Jon a été accueilli avec la colère du Nord, refusant sa soumission à Daenerys. Cette colère est probablement due au refus du Nord aux étrangers et surtout après avoir nommé Jon comme  » King in the north « .

 

Entre-temps, The Night King a continué son avancement avec son armée au sud du mur et a marqué son passage par Last Hearth par son symbole habituel, créé cette fois par le corps mort de Ned Umber, le dirigeant de ce château.

L’épisode eut une fin épique, mettant en scène la réunion de Bran Stark avec Jaime Lannister. Ce dernier s’est trouvé dans une situation choquante et je dirai même embarrassante vu son dernier contact avec Bran.

 

Qu’attend-on du deuxième épisode?

Le preview du deuxième épisode nous étanche la soif par un événement tant attendu; le premier combat entre les White Walkers et les vivants au sud du mur! Ceci paraît prometteur!

 

Plusieurs questions restent sans réponses. Quelle est la signification du symbole créé par les White Walkers? Est-il vraiment lié au sigle Targaryen? Jon dira-t-il la vérité sur son origine à Daenerys Targaryen avant la fin de la guerre? Que sera sa réaction? Qui finira sur le trône de fer? (mais bon, il est trop tôt pour se poser cette question)

 

Le deuxième épisode sera diffusé ce soir à 2h (UTC+1). Espérons qu’il aura les réponses à nos questions!

 

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Testour, à travers les yeux de Insat Press

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Située dans le gouvernorat de Béja, Testour est une véritable perle historique où l’architecture et les coutumes ancestrales révèlent un passé andalou foisonnant. Créée en 1609 par des morisques exilés d’Espagne suite à l’édit d’expulsion promulgué par le roi Philippe III , elle a réussi à maintenir son caractère authentique et sa beauté éternelle. Testour continue d’enchanter aujourd’hui par son patrimoine architectural remarquable, ses coutumes culinaires délicates et son ambiance tranquille chargée de nostalgie. Lors d’une excursion organisée par le club Insat Press , nous avons eu le privilège de parcourir cette ville. Cette expérience immersive nous a offert une approche directe de son histoire et de sa culture dynamique .

Les mosquées emblématiques de Testour Testour est particulièrement renommée pour ses constructions religieuses qui témoignent de l’héritage andalou et de l’influence ottomane.

 

La Grande Mosquée de la Médina :

Nous avons d’abord visité la Grande Mosquée de la Médina, imposante et chargée d’histoire. En passant son seuil , nous avons été impressionnés par la tranquillité qui y prévaut. Ce qui nous a davantage frappés , c’est son minaret unique coiffé d’une horloge dont les aiguilles tournent à l’envers. Une précision qui paraît défier la temporalité, comme si Testour nous proposait une vision alternative de l’histoire et de la mémoire.Positionnée au centre de la cité et construite au XVIIe siècle, cet édifice religieux se distingue par son style architectural hors du commun.

reflétant l’habileté des artisans andalous qui l’ont édifiée.

 

La mosquée El Hanafi :

Ce lieu de culte, construit en 1757 sous l’ère ottomane , illustre la diversité des courants religieux ayant marqué la ville. Avec ses colonnes délicates et ses motifs minutieusement taillés , elle captive tant les croyants que les amateurs d’histoire et d’art islamique. Un lieu qui nous a attiré par sa façade captivante .

 

La maison de Msika :

un lieu chargé d’histoire, de mémoire et un des trésors du patrimoine testourien, se démarque par sa valeur et l’ambiance frappante qu’elle dégage. Quand nous nous sommes arrêtés à cette maison chargée d’histoire, un frisson a parcouru nos êtres. Ce monument iconique a été la résidence du fameux chanteur juif tunisien, Cheikh El Afrit, aussi appelé Messaoud Msika. Né en 1897, il a laissé sa marque sur son époque avec une voix captivante et des compositions éternelles, des mélodies qui continuent de vibrer dans l’esprit de Testour.

Cet endroit ne se contente pas de narrer son histoire, il parvient à la transmettre de manière palpable. En contemplant les murs marqués par le passage du temps, nous avons été emportés par l’imaginaire, projetés à une période où la musique rassemblait les cultures et dépassait les limites géographiques.

 

Un terroir d’exception :

la grenade et le fromage de Testour Testour se démarque non seulement par son patrimoine architectural et historique mais également par ses plats culinaires singuliers qui enchantent les passionnés de goûts authentiques.

 

Toponyme fruitier :

La grenade, ce fruit, véritable symbole de la ville, y est cultivé depuis des centaines d’années. Initiée par les Andalous lors de leur établissement en 1609, la grenade de Testour est reconnue pour son goût sucré et sa forte teneur en antioxydants. Elle représente un soutien essentiel de l’économie locale et se démarque sur le marché, tant au niveau national qu’international. Nous avons déambulé dans les ruelles avoisinantes, où nous avons remarqué qu’il ne se passe pas un coin de rue sans qu’une femme ne prépare du “Mlewi” au fromage et d’autres spécialités proposant toujours à côté une délicieuse confiture de grenade.

Le fromage :

Un héritage des compétences agroalimentaires andalouses, la ville est aussi connue pour son fromage fait à la main. Celui-ci, conçu selon des procédés anciens transmis de génération en génération, se distingue par sa texture crémeuse et son goût délicat qui ravit les gourmets.Au cours de notre déplacement , nous avons eu l’occasion de déguster ce fromage directement chez un producteur local.J’ai personnellement eu la chance de parler à l’un des artisans locaux qui a essayé de me parler du processus de la fabrication traditionnelle du fromage . Un instant véritable où tradition et goûts se sont croisés.

Nous avons aussi eu l’occasion d’échanger avec certains des habitants de la ville. Ces derniers nous ont révélé une coutume singulière : à Testour, lorsqu’on aperçoit une personne portant un tablier rouge, cela signifie qu’elle fait partie des membres anciens de la ville, perpétuant ainsi un héritage et un lien profond avec son histoire et ses traditions.

Un échange passionnant avec les élèves du collège de Testour Notre exploration ne s’est pas limitée à l’appréciation du patrimoine culinaire et architectural. Nous avons eu l’opportunité de conduire une formation au collège Ibn Rochd, durant laquelle nous avons partagé notre amour du journalisme avec des étudiants de collège curieux et pleins d’entrain.

Nous avons exploré les multiples facettes du journalisme, telles que la rédaction, la photographie .. au cours d’ateliers interactifs. Nous avons été profondément émus par l’engagement et l’intérêt manifestés par les jeunes. L’ardeur à apprendre et la fierté d’appartenir à cette cité riche d’histoire ont conféré à cet échange une intensité spécifique.

La maison de la culture : un refuge de souvenirs. 

Notre déplacement s’est achevé à la maison de la culture de Testour. Cet endroit débordant d’activités artistiques et intellectuelles nous a donné un aperçu captivant de l’effervescence culturelle de la ville. Nous avons noté une forte intention de conserver et de transmettre le patrimoine local par le biais de la musique, de la littérature et des arts.

Cette visite nous a plongés dans la réflexion et l’admiration.

Testour, plus qu’une merveille architecturale et historique, est un endroit animé où chaque rue, chaque goût et chaque interaction racontent une anecdote. En partant, nous étions conscients que nous emportions bien plus que des souvenirs éphémères : une expérience véritable, riche en interactions humaines et en découvertes mémorables.

 

Rédigé par Roukaya berbeche 

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