Connect with us

Actualités

Ecology is the new cool: UN’s #BeatPlasticPollution Internet Challenge

Avatar

Published

on

[simplicity-save-for-later]

On June the 5th, the world celebrates Environment Day; a date set by the United Nations 43 years ago to raise awareness about the importance of protecting the environment.

Back to 1972, the first campaign had the goal of highlighting ecological issues from marine pollution and global warming to wildlife crime and sustainable consumption.

Over the years, the World Environment Day (WED) was under various themes to finally come up this year with a global challenge to #BeatPlasticPollution.

What is it ?

The UN believes that plastic pollution became epidemic. Every year we throw away enough plastic to circle the earth 4 times, according to UN reports.

For that, it’s urging us to reduce the excessive use of plastic as much of it ends up in the oceans killing the marine life, thus threatening human health.

For the good of our planet, the challenge requires breaking up with the one single-use plastic product (plastic drinking bottles, plastic cutlery and straws, plastic bags …) and substituting it with a reusable or sustainable alternative.

How does it work ?  

Participants are asked to announce their involvement on social media by sharing a photo or a video of the the plastic product they will be giving up, mentioning the @UNenvironment and tagging three people, not forgetting the hashtag #BeatPlasticPollution to help spread the message withing 24 hours.

Celebrities and environmentalists are taking part in this action.

Why wouldn’t you?

For some inspiration, check out the UN’s tips:

Or join the « TAG! You’re IT » frenzy! It’s for a good cause.

#BeatPlasticPollution

#WorldEnvironmentDay

 

Share your thoughts

Future Engineer Book Lover Movie&Series Addict Biginner Debater Aeronautic Girl

Actualités

Sami Rajichi : qu’est-il devenu?

insatpress

Published

on

[simplicity-save-for-later]

By

Vous souvenez-vous de cette figure héroïque qui a fait son entrée à l’INSAT? 

Sami Rajichi, étudiant en GL3 qui, dès son premier jour à l’INSAT, a suscité l’intérêt de tout le monde par son parcours exceptionnel. 

Diagnostiqué d’une atrophie musculaire spinale de type 2, cela ne l’a pas empêché de briller dans ses études, avec une moyenne de 14,72 au baccalauréat d’informatique et d’accéder à l’une des meilleures écoles d’ingénieurs de la Tunisie. Fraîchement venu de l’ISI Mahdia, l’Institut Supérieur d’Informatique de Mahdia, il a tenté sa chance à l’INSAT dans l’espoir de poursuivre ses études en compagnie de ses étudiants. 

 

Le jour de son arrivée, tout le corps de l’INSAT s’est rassemblé pour accueillir chaleureusement et élogieusement ce brillant esprit qui malgré les tous les obstacles a fait preuve d’endurance, de patience et de volonté. C’était alors un honneur pour tous les INSATiens de partager la rentrée universitaire avec une personne aussi extraordinaire et douée que lui. Méritant fortement sa place parmi eux, Sami était vraiment un exemple à suivre pour chacun.

 

Cependant, cet étudiant si spécial avait besoin de certaines conditions pour pouvoir poursuivre ses études à l’INSAT, entre autre: 

Quelques séances auxquelles il devait assister en ligne dû à ses traitements médicaux qui nécessitent son retour à la Mahdia. La mise à disposition d’un étudiant âgé de moins de deux ans que lui pour l’assister lors des examens et éventuellement l’aménagement d’une salle où il pourrait les passer.

 

Ces conditions, présumées être nécessaires et simples à subvenir, n’ont malheureusement pas été fournies malgré ses tentatives de contacter ses professeurs et son enthousiasme à passer ses premiers devoirs au sein de l’institut.

De son côté, il a tout essayé mais en vain. Sami a vu ses espoirs tomber petit à petit en poussière. Malheureusement il n’a pas été apprécié à sa juste valeur, tous les espoirs qui lui ont été promis, toutes les portes qu’il croyait s’ouvrir devant lui, ne s’avéreraient être en réalité qu’une image édulcorée de bonté.

Il va sans dire qu’on a commis à son égard un acte d’irresponsabilité et d’insensibilité, c’est pour cela qu’il avait décidé de rebrousser chemin vers sa précédente faculté.

 

L’Institut Supérieur d’Informatique de Mahdia (ISI Mahdia) aurait su lui fournir un cadre pédagogique propice à son épanouissement personnel et son enrichissement professionnel. Sami serait actuellement en train de poursuivre ses études en présentiel, dans cet Institut se trouvant  à proximité de la zone touristique dans laquelle il vit aux côtés de ses parents. Il compterait désormais sur ses professeurs et sur l’administration de son école qui, eux, seraient en mesure de lui venir en aide lors de l’approche de ses examens. Une salle isolée lui serait consacrée, où il pourrait aisément dicter les réponses à l’évaluation écrite à un des professeurs de la faculté qui n’est, bien évidemment, pas le professeur enseignant la matière du sujet de l’épreuve. Pour se déplacer, l’ascenseur de la faculté serait à sa disposition à n’importe quel temps. Dans le cas d’une panne, des salles au rez-de-chaussée seraient aménagées selon ses besoins. Pareil pour les travaux pratiques, Sami aurait la chance de s’appuyer sur ses camarades, qui l’épauleraient durant toute cette période.  

 

Ces gestes paraissent simples à réaliser pour certains, mais malheureusement pas pour d’autres.

 

A notre plus grande déception, vu les conditions négligées et l’absence de soutien envers Sami, on a été dans le regret et l’amertume d’abandonner un étudiant brillant avec autant de qualités. Ce dernier aurait été privé de cette opportunité qui aurait pu être la clé d’un futur meilleur. On espère bien qu’il trouvera, là où il est, le respect et l’engagement qu’il mérite.

 

écrit par : Sarra Lasram, Nour Harizi, Ibtihej Bouchoucha et Selima Zghal.

Share your thoughts

Continue Reading

Made with ❤ at INSAT - Copyrights © 2019, Insat Press