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School zone is NOT a war zone

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Earlier this afternoon, heartbreaking news were announced on the media:

A 17-year-old student stabbed his teacher in a barbaric manner inside the classroom. The egregious act took place inside the « Ibn Rachiq Secondary School » in Ezzahra. The teacher was rushed into the ER and the doctors proclaimed that he was in a very critical state. He is currently undergoing surgery for the multiple severe injuries he sustained to the head, face and shoulder. As for the young perpetrator, he flew the scene after dropping the weapon, only to turn himself in later on.

The assault caused havoc and panic to reign within the students. The repugnant crime they witnessed left them in shock, the same way it appalled the public when the news broke. This case should be a wake-up call. Similar cases have been happening more frequently in the last couple of years and school violence should be considered as one of the most pressing matters of nowadays that should be looked into therefore making attempts to prevent it. Recent studies showed that violence manifests by 32% in Tunisian schools and the rate is at its highest in high schools where it reaches 54%. This rapidly escalating rate is highly alarming, and it gets us wondering who’s to blame in such cases?

The parents who may have failed to communicate positive behaviors or the unremitting abuse the children may have sustained in an environment where they were supposed to be safe, or is the bullying that they have been subject to relentlessly, or is it the flagitious images and cases of extreme violence that they are exposed to constantly throughout the news, the internet and social media, or maybe it’s no one else’s fault and the problem is routed back to psychological anguish and mental health issues that haven’t been diagnosed and treated thoroughly?

The causes are multifarious, and a single one or a combination of them may contribute into the dissemination of this vile issue.

This is a call for the parents and for the schools to provide children with unbridled care and abundant love. They also need to be on the alert to spy on any sudden change in behavior or unusual outbursts. This is also a call to authorities who need to ensure safety at schools and to take the appropriate measures to prevent such a gruesome scenario of repeating itself. The government needs to guarantee that every child is entitled to psychological evaluations and therapy sessions at schools. Such heinous crimes shall not be tolerated, and it’s about time the government invests time and effort to ascertain a safer future, safer schools and well-cared for children who would grow into rational and lucid individuals who would help make this country a better and a safer place.

 

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Sami Rajichi : qu’est-il devenu?

insatpress

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Vous souvenez-vous de cette figure héroïque qui a fait son entrée à l’INSAT? 

Sami Rajichi, étudiant en GL3 qui, dès son premier jour à l’INSAT, a suscité l’intérêt de tout le monde par son parcours exceptionnel. 

Diagnostiqué d’une atrophie musculaire spinale de type 2, cela ne l’a pas empêché de briller dans ses études, avec une moyenne de 14,72 au baccalauréat d’informatique et d’accéder à l’une des meilleures écoles d’ingénieurs de la Tunisie. Fraîchement venu de l’ISI Mahdia, l’Institut Supérieur d’Informatique de Mahdia, il a tenté sa chance à l’INSAT dans l’espoir de poursuivre ses études en compagnie de ses étudiants. 

 

Le jour de son arrivée, tout le corps de l’INSAT s’est rassemblé pour accueillir chaleureusement et élogieusement ce brillant esprit qui malgré les tous les obstacles a fait preuve d’endurance, de patience et de volonté. C’était alors un honneur pour tous les INSATiens de partager la rentrée universitaire avec une personne aussi extraordinaire et douée que lui. Méritant fortement sa place parmi eux, Sami était vraiment un exemple à suivre pour chacun.

 

Cependant, cet étudiant si spécial avait besoin de certaines conditions pour pouvoir poursuivre ses études à l’INSAT, entre autre: 

Quelques séances auxquelles il devait assister en ligne dû à ses traitements médicaux qui nécessitent son retour à la Mahdia. La mise à disposition d’un étudiant âgé de moins de deux ans que lui pour l’assister lors des examens et éventuellement l’aménagement d’une salle où il pourrait les passer.

 

Ces conditions, présumées être nécessaires et simples à subvenir, n’ont malheureusement pas été fournies malgré ses tentatives de contacter ses professeurs et son enthousiasme à passer ses premiers devoirs au sein de l’institut.

De son côté, il a tout essayé mais en vain. Sami a vu ses espoirs tomber petit à petit en poussière. Malheureusement il n’a pas été apprécié à sa juste valeur, tous les espoirs qui lui ont été promis, toutes les portes qu’il croyait s’ouvrir devant lui, ne s’avéreraient être en réalité qu’une image édulcorée de bonté.

Il va sans dire qu’on a commis à son égard un acte d’irresponsabilité et d’insensibilité, c’est pour cela qu’il avait décidé de rebrousser chemin vers sa précédente faculté.

 

L’Institut Supérieur d’Informatique de Mahdia (ISI Mahdia) aurait su lui fournir un cadre pédagogique propice à son épanouissement personnel et son enrichissement professionnel. Sami serait actuellement en train de poursuivre ses études en présentiel, dans cet Institut se trouvant  à proximité de la zone touristique dans laquelle il vit aux côtés de ses parents. Il compterait désormais sur ses professeurs et sur l’administration de son école qui, eux, seraient en mesure de lui venir en aide lors de l’approche de ses examens. Une salle isolée lui serait consacrée, où il pourrait aisément dicter les réponses à l’évaluation écrite à un des professeurs de la faculté qui n’est, bien évidemment, pas le professeur enseignant la matière du sujet de l’épreuve. Pour se déplacer, l’ascenseur de la faculté serait à sa disposition à n’importe quel temps. Dans le cas d’une panne, des salles au rez-de-chaussée seraient aménagées selon ses besoins. Pareil pour les travaux pratiques, Sami aurait la chance de s’appuyer sur ses camarades, qui l’épauleraient durant toute cette période.  

 

Ces gestes paraissent simples à réaliser pour certains, mais malheureusement pas pour d’autres.

 

A notre plus grande déception, vu les conditions négligées et l’absence de soutien envers Sami, on a été dans le regret et l’amertume d’abandonner un étudiant brillant avec autant de qualités. Ce dernier aurait été privé de cette opportunité qui aurait pu être la clé d’un futur meilleur. On espère bien qu’il trouvera, là où il est, le respect et l’engagement qu’il mérite.

 

écrit par : Sarra Lasram, Nour Harizi, Ibtihej Bouchoucha et Selima Zghal.

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