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The Cost of Beauty: Animal Testing?

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On April 6th 2021, a peculiar 3-minute-stop-motion video was posted on Youtube called « save Ralph ». At the outset and through its deceiving style, this animation was merely about a rabbit proudly discussing his occupation as a « Tester ». Underneath the faint laughs, deceiving smile and self-deluding promises, while seeking the faintest ray of self-fulfillment, Ralph sheds light on a more ruthless reality.

Up to the present time, worldwide famous make-up brands still opt for these cruel experiments with the obscene vindication of wanting to put together the optimal product for people. Whilst safer alternatives for the make-up industry exist, the U.S. Food and Drug Administration (FDA) is still ardent to consider these ventures as a mandatory requirement for cosmetic products to be on the market.

The subjects of such horrid tests are rabbits, guinea pigs, hamsters, rats and even larger animals like cats and dogs.

Once put through all sorts of unthinkable experiments the poor subjects are then disposed of and more animals are subsequently brought to be tortured. The seized animals undergo forceful chemicals tube feeding, blinding eye drops along with chemical injections that cause loss of motor function and not to mention their exposure to a variety of lethal fluids that cause irreversible damage as the fur that would naturally protect them got shaved…

Notwithstanding the European Union finally taking action in 2013 by banning animal testing, followed by India, Norway, and Iceland, this endless cycle of cruelty towards helpless souls kept going on in the US despite the tremendous effort animal advocates and organizations are putting into this matter.

Some worldwide companies such as NARS and Maybelline even went the extra step by funding laboratories abroad, particularly in China. By doing so, these firms are slithering their way out of any criticism or backlash they could face from people by not directly having a hand in animal testing.

On top of that, giant corporations like L’Oréal, M.A.C, Chanel, Burberry … are still conducting these unethical tests with no real intention of abandoning their practices.

For the sole purpose of helping the thousands if not millions of caged animals, the Humane Society International (HSI) unveiled the darkness lurking behind the beauty campaigns’ curtains and reminded the world of how crude and barbaric the pursuit of beauty and perfection truly is as it put Ralph through a vicious cycle of torture.

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Itnafes : l’INSAT, un symbole d’espoir ?

Sandra Mourali

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Inspiré par une publication sur Facebook qui critique l’État sur son inaptitude à fournir des concentrateurs d’oxygène, Mr Omar Bouzourraa, un ex-insatien mû par ses propres commandements au service de son prochain, saisit les justes circonstances afin de s’atteler à la réalisation de son initiative, sans douter une demi-seconde de sa nécessité.

Tout est pour les tunisiens, passe par les insatiens et se concrétise pour le bien de notre pays. Ainsi, le but n’est ni primes ni avancements, ni récompenses ou compliments; il est plutôt non-lucratif. Afin d’assurer aux défavorisés une chance de survie, ces concentrateurs auront donc des prix symboliques.

Fidèle à son université même après l’obtention de son diplôme, Mr Omar recrute 35 étudiants de diverses filières de l’INSAT, notamment ceux de l’IIA (Informatique Industrielle et Automatique), de l’IMI (Instrumentation et Maintenance Industrielle) et de la Chimie Industrielle (CH), donnant ainsi naissance à une initiative purement insatienne qui servira aussi bien d’un stage d’été que d’une opportunité d’acquérir un bagage intellectuel.

Cette expérience de stage témoigne de l’importance de la gestion rigoureuse du temps, l’organisation et l’exécution d’une tâche au sein d’une équipe ainsi que l’acquisition de l’information qui manie tout. Soumis au stress et à la contrainte du temps, les futur ingénieurs s’impliquent dans cette mission en prenant à cœur la responsabilité d’œuvrer cette initiative, et ce en passant par les trois phases relatives au projet:

D’abord, les étudiants s’aventurent sur un terrain nouveau pour acquérir de nouvelles connaissances auxquelles leurs domaines d’études ne sont pas étrangers, et ce par le biais de la recherche et du partage du savoir dont font preuve les insatiens et les alumnis.

Après des recherches approfondies suivies d’une mûre réflexion, les jeunes insatiens rejoignent trois équipes qui agissent en parallèle, indépendamment les unes des autres, tout en soupesant chacune de leurs tâches auxquelles ils s’astreignent avec une discipline rigoureuse, afin de parvenir à la conception et à la concrétisation de leur premier prototype.

Les critères de répartition des insatiens ne prennent en compte ni leur rigueur scientifique ni leur filières mais leur donnent le libre arbitre de choisir entre 3 équipes:
– l’équipe électronique qui se voue à la conception et à la réalisation des solutions électroniques.
– l’équipe du logiciel embarqué qui assure la conception et la réalisation des solutions logicielles en synchronisation avec l’équipe électronique.
– l’équipe chimie qui se charge de la préparation des études théoriques relatives aux calculs et au dimensionnement relatifs à l’opération d’extraction du dioxygène de l’air ambiant.

La réalisation de cette solution nécessite une variante du Zéolithe, un cristal qui sert à isoler l’oxygène de l’air ambiant, matière première indisponible en Tunisie et indispensable à la réalisation du projet, dont la procédure de l’importation est assurée par Mr Samir Hamza, directeur de l’INSAT, qui fait preuve d’une grande cordialité et d’un grand honneur à s’occuper de la paperasse de la douane.

Face au fardeau de la crise que porte le secteur médical sur ses épaules, le temps s’étire en un gigantesque présent où il est impératif, urgent aux insatiens et aux alumnis de donner de leur temps, énergie, et de leurs biens afin de passer à la 3ème phase, qui consiste à assurer la réalisation du produit de valeur minimale et fonctionnelle, et ce dans les deux mois prochains, suivie d’une collecte de fonds par le biais d’associations caritatives afin de couvrir les dépenses de fabrication.

Grâce à cette initiative, à la motivation de ses alumnis et à l’assiduité de ses étudiants, l’INSAT part dans cette situation de crise à la rescousse du pays et se livre à la compensation des failles de l’État à fournir des concentrateurs d’oxygène et à sauver la vie de ses habitants.

Notez bien : Il ne s’agit nullement d’une mission qui fait appel à des ressources inventives mais plutôt d’une idée déjà longtemps mise sur le marché et revivifiée par Mr Omar Bouzourraa, Mr Mohtadi Belghith; un électronicien diplômé de l’ENIM et Mr Fares Borgi; un ex-insatien diplômé en chimie industrielle, dont le travail n’est pas évident puisqu’il y a des tâches d’ingénierie à assurer.

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