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Smart Green Tunisia

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In case you didn’t notice the fact that your feed turned green or didn’t really know why, you might want to stick around for this one.

Smart Green Tunisia is a makeathon that spanned over the period of September 21st to the 24th. What’s a makeathon you may ask? A makeathon is basic  »Smart Home, Smart City, IoT, Automation, Robotics, Smart Farming, Smart Production, Smart Health, Smart and Green Energy, Smart Mobility as well as Artificial Intelligence »ally a glorified hackathon. On a more serious note, a makeathon allows its teams to work on either a hardware or a software project and pitch it!

Who is behind this you may ask? The event was the fruit of a collaboration between ITQ GmbH, TPM and the organizing committee of the event. The event was part of Afric’Up, also known as Startup Africa Summit.

The event revolved around  » Smart Home, Smart City, IoT, Automation, Robotics, Smart Farming, Smart Production, Smart Health, Smart and Green Energy, Smart Mobility as well as Artificial Intelligence ». Seeing all of these in one place is the cherry on top along with the fact that this is a first in Africa!

Smart Green incarnated Tunisia’s will to grow its industries and develop its technologies by investing in its youth. This was a chance for all the teams to network and sharpen skills. There is always a winner, however:  Water4ALLwas crowned as the winning project. This will not be the end of their journey for they will be competing in SMART GREEN ISLAND MAKEATHON in Gran Canaria!

 

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A happy bean in a happy field.

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Jeunesse tunisienne : entre voyeurisme et peur du changement

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Si on observe les travers du quotidien tunisien, les médias ainsi que nos anciennes traditions, on peut facilement repérer une tension et un cumul de haine imbibés depuis la nuit des temps dans les habitudes tunisiennes. Cela mène souvent à des crises du côté des jeunes et emprisonne même la génération précédente dans une boucle infinie d’étouffement sans relâche.

Si l’on croit aux dernières statistiques émises par le baromètre arabe en juillet 2019, un tiers des citoyens tunisiens (33%) pensent à immigrer, les préventions sur le suicide ne cessent de s’accroître et la jeunesse tunisienne scintille uniquement dans des lieux non sobres et cela à travers les arts (Heureusement).

Le triste constat de l’éducation

La peur de l’inconnu est en premier lieu un mal qui ronge le pays pourtant connu pour être un berceau de la diversité et de l’échange social. Il fut un temps où l’évolution d’un peuple sur tous les plans était mise en considération (Non, on ne parle pas de l’époque de ZABA). Un pays comme le nôtre a pourtant tous les atouts géographiques et certainement technologiques pour s’ouvrir à l’autre et au monde extérieur mais en vain. La peur est certes un réflexe animal que nous avons gardé au fil de notre évolution, cela nous empêche de faire des bêtises, de se jeter dans le danger sans être aux aguets mais à quoi bon vivre si notre zone de confort est très étroite et limitée par des connaissances programmées. D’ailleurs, on fait connaître aux étudiants les différents outils pour se faire de l’argent, de monter une société, de bien la gérer et d’avoir les qualités de « Leadership ». Cela présente un atout, certes, mais qu’en est-t-il de l’ouverture de l’esprit, du changement, de la passion et de l’amour pour les petites choses ? On passe par une étape où tous les étudiants veulent devenir riches et s’octroyer un bon poste dans une entreprise de renommée et ainsi voir le monde d’une grande tour sans pouvoir toucher aux risques d’une passion.

La routine du voyeurisme

Comment pouvons nous être surpris de voir un peuple mentalement stérile alors qu’on sait déjà que sa majorité est programmée par Instagram et Facebook?.
La mal utilisation des nouvelles technologies a bel et bien nourri l’égo tunisien via des notifications et un univers pixelisé et cela s’affiche amplement quand on sort prendre un café. On est déconnectés en étant tout le temps en ligne à amasser les « stories » des autres. Dans ce sens-là, on est emprisonné à les voir tout le temps sans jamais les connaître. On se polarise dès lors dans une bulle sans réellement le savoir et on oublie même qu’il y a un millard d’activités à faire, des priorités à mettre en valeur, des cultures à visiter et une nouvelle musique à écouter.

Découvrir un nouveau genre musical, regarder un nouveau genre cinématographique et apprendre des autres nous permettraient d’avoir des visions différentes, de s’engager, même pour une cause et de voir la vie avec toutes ses belles couleurs.

 

 

 

 

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