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Trending | Ça tourne au drame dans le service sanitaire public!

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Un post sur FaceBook de la part du Pr Hafedh Jemel vient d’agiter également les réseaux sociaux depuis hier; le 13 septembre 2018.

Le témoignage qui fait mal…

Professeur hospitalo-universitaire en médecine et chef de service de neurochirurgie à l’institut national de la neurologie, La Rabta, Pr Hafedh Jemel décrit dans son statut Facebook l’état des lieux dans l’un des plus importants services du pays : celui de la neurochirurgie.

Il affirme qu’il a effectué deux opérations et qu’aucun technicien n’y était présent.

 » Je termine aujourd’hui mon travail en salle d’opération… Il faut que le compte-rendu opératoire soit écrit et la feuille d’anapath (anatomie et cytologie pathologiques (ACP)) soit remplie. Je me rends compte qu’il n’y a pas de technicien anesthésiste en salle d’opération. Heureusement, il y a un jeune résident d’anesthésie réanimation. Dans la deuxième salle, c’est le même scénario. Deux malades porteurs de tumeurs cérébrales anesthésiés délaissés par cinq sinon sept techniciens qui doivent être en salle. Je suis le chef de service et je ne peux rien contre ces gens payés et bien syndiqués. Je quitte la fonction publique dans deux mois et demi et je ne me plaindrai plus ni à l’administration de l’hôpital ni au ministère. Je n’ai aucune autorité. Bye bye. « 

C’est ainsi qu’il explique l’affaire avec amertume cette matinée sur les ondes de Mosaïque FM .

Ce neurochirurgien, face à ce constat amer et en absence complète des autorités de tutelle recourt aux réseaux sociaux pour faire justice au citoyen.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Maman, j’ai peur!

insatpress

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Maman, j’ai peur.
Tout le monde me regarde.
Tout le monde veut que la catastrophe s’attarde. Maman, j’ai peur.
Il m’appelle d’une voix douce.
Ses mains avancent et me caressent. Tu m’as appris à être gentil
avec les gens qui sourient.
Alors je me tais.
Alors j’obéis. Maman, j’ai peur. Pourquoi ne m’as-tu pas appris
que mon corps m’appartient ?
Pourquoi ne m’as-tu pas appris
à dire : non, je te l’interdis ?
Maman, j’ai mal.
Mes jambes me disent de courir.
Ma gorge voudrait crier.
Mais le son se brise
contre le silence des grands.
Maman, tu m’entends ?
Où étais-tu
pendant ces deux longues semaines ? Je t’ai cherchée quatorze jours
dans chaque coin de la maison,
dans chaque bureau,
dans les yeux des responsables. Un enfant a besoin de sa mère
comme la mer a besoin de la lune
pour tenir debout
dans l’obscurité.
Maman, je me sens sale.
je porte en moi les empreintes du diables. Lave-moi.
Je veux retrouver mes vêtements d’innocence.
Mais ils ne sont plus là. Qui les a brûlés ?
Est-ce que tonton les a volés ?
Je ne veux parler qu’à toi.
Les adultes baissent les yeux.
Ils me disent d’attendre.
D’attendre encore.
D’attendre toujours. Mais tu es en retard, maman.
Tu me promets
de ne plus partir ?

Un texte de: Emna Harzallah

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