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À vos plumes

J’ai perdu ma foi

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J’ai perdu la foi.
Toi, à qui la mélancolie ne quittera jamais,

Seul à Tunis et perdu à jamais au beau milieu du fanfare et des farfelues, je vois traîner les lunatiques et les p*t**ns dans les arrière-boutiques des magasins,
Tu es partie sans un bruit, mais quel podagre que je suis,
croyant à un amour miracle, au bonheur d’une jeunesse mais tout n’était que fable, je ressens encore tes lèvres sèches sur les miennes, mais tout cela ne valait soudainement pas la peine, moi qui rêvait de zen et d’accroître mes fantasmes éternels.

Seul à Tunis et irrité à jamais, parmi les faubourgs en redessinant les chemins de nos alentours, j’en vois des maraudeurs et sur leurs visages chagrins j’aperçois des cravates et un vieil homme malsain.
Et je vomis mes tripes sur les pavés de ton destin, bougre que je suis,
récitant mes vers à ma bien aimée, aux illettrés des cafés et aux âmes naufragées.

Seul à Tunis, je bois et je fume, honneur aux dieux infâmes et impurs et j’essuie les larmes enchaînées de l’amertume.
Notre automne s’en est allé avec les feuilles de Perséphone, loin de mon sillon et des « j’abandonne »s
Comme des vampires ils se faufilent, grattant les boulevards et leurs murs.

Vous n’êtes pas des frères mais des injures, une abomination qui se rallonge au fil des années des mensonges.

Seul à Tunis, un peu près des arrêts de bus, où les spécimens se revoient à chaque fois, enragés pour un oui ou pour un quoi,
Je prends congé de ma foi, et m’exhibe loin des yeux du seigneur et de ses proies.
Mais qu’en est-il devenu de toi ? Où es tu ? Je ne te sens pas.

G.A

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A HERO CAN BE ANYONE

À vos plumes

Cosmologie de l âme

insatpress

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Il paraît que tout n’était qu’éphémère,

Et qu’il existait d’autres chemins possibles,

Là où ni la tristesse ni l’enfer

Ne troublaient plus mon souffle sensible.
Dans un lieu où mon âme cherchait l’osmose,

Je respirais des mots qui allégeaient mon corps ;

Un souvenir flou, un parfum de rose,

Une vie sans regrets trop forts.
Puis mon âme s’ouvre et doucement fleurit,

Les mots dans mes poumons apaisent mes peurs ;

Moi qui ignorais que la poésie guérit,

Et délave la rancœur du cœur.
Crayon à la main, regardant le ciel,

Une lumière attractive captait mon attention ;

Vénus m’observe comme un rêve stellaire éternel,

Et cela m’inspire à continuer ma création.
Moi qui n’avais cru en cette vastesse

Et qui ignorais l’existence des planètes,

Me trouvant éblouie par Vénus, la déesse,

Dévorant les papiers en respirant le cœur en comète.
Finalement, j’ai compris que l’âme se libère,

Et que probablement je voyais l’irréel ;

Un regard étrange, lourd comme l’atmosphère,

Avec un cœur qui dérivait, cosmique et immortel.

Un poème de: Molka Ghameri

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