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À vos plumes

The fire of Prometheus

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Regardless of how fantastic, mythology has been a mirror portraying defects and good aspects of human nature. Violence and pacifism, empathy and apathy, selfishness and self-denial, the nucleus of the human soul embedded between the lines of ancient epics and the reveries of early civilizations. 

On a trip to old Greece, the nation of democracy, we see the force of tyranny and its root in our modern life from generation to generation through the tears pouring down the eyes of Prometheus, the Forethinker. The tale of Prometheus is a simple tale in which we can find the principal tool controlling the middle and lower class from the dawn of time. 

To avoid wasting your time with a classic Once upon a time, Prometheus molded humanity into clay and Athena blessed us with the gift of life. Seeing the potential in what he created, Prometheus did not want a race this elegant to go to waste, so he made us stand upright like the gods and managed to steal away the gift of fire from Mount Olympus and bestowed it upon the mortals. 

From fire sprouted metalwork and metalwork grew civilization, and equally grew the wrath of Zeus. For this treason, Prometheus was chained on top of a mountain for eternity, with an eagle devouring his liver every day, a punishment worthy of his empathy. Fire in this sense is a symbol for wisdom and intelligence, turning man from the animal that he is to a powerful race comparable to the Olympians and on their way to reach the stars, which was a red flag in the book of Zeus, not as a god but as a leader. 

This reflects our history, for every king, dictator or even president chosen by the people agree on a rule, not to kindle fire if darkness gives you fire. In other words, do not teach the ignorant in whom you might find gain, materially or politically. Education must not be a tool in the hands of the powerful, as it will no longer be a tool, but a weapon to control the people. They teach what they want to be taught and children devour it clueless to the truth of their ignorance turning slowly into sheep that follow the herd into a future of tyranny and unseen dictatorship. 

It is worrisome for those who have the chance to afford a decent education. Of course, the mighty must-see cold coins of gold in the noblest of human rights. Education is found in the hands of the son of this banker or the son of that lawyer, but the sons of the streets and the sons of woodworkers and builders find it a privilege to read and write and speak more than one language. 

If the street you see from your window is crooked and misshapen, if you sleep to the bark of rabid dogs and police sirens, you will one day leave school, look back and never return, with years of knowledge ahead of you fading into a thick fog hiding a miserable life kneeling at the feet of those with money or behind the bars of a prison cell. Ghettos and bad neighborhoods are as good as open-air prisons because they trap people who are unfortunate enough to be born in their alleys. 

The children of these streets open law or philosophy books and see unknown symbols and scribbles encrypted to keep them living their simple ways, or worse, lead them to a violent life of crime. We see it in every derelict sector of the world, in the black neighborhoods of the United States, in the poor countries of Central and South Africa, and in the western cities of our own country.

Prometheus in this image represents all the people who attempted to make an impossible change to the system and were also punished for a noble act. Malcolm X and Martin Luther King Jr who fought to lift their breed under the boots of a white country shone with Prometheus fire. 

Socrates, who ignited the spark of thought in Ancient Greece against the will of the government, shone with the flame of Prometheus. There is also you, as an educated generation, future futurists, who hold his spark, and you must turn it on, to shine eternally with the fire of Prometheus.

 

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A letter for me

Cher inconnu

Linda Ghazouani

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[simplicity-save-for-later]

Dans un monde meilleur où l’existence physique n’existe pas, où l’âme est visible, les sentiments sont purs, ressentis, et même les idées les plus complexes sont comprises, j’écris pour toi mon cher étranger tout ce que je n’ai jamais osé avouer. C’était une nuit douce et silencieuse. On était seuls et on était libres.

Loin de toute voix qui nous empêchait d’être nous-mêmes. Loin de ce monde qui ne cessait de nous accaparer le souffle. Loin des attentes, de l’hypocrisie, et de la méchanceté gratuite, loin de ce monde. Je ne te connais pas, je t’écris tout en sachant que je n’aurai jamais une réponse de ta part, et pourtant cela me rassure. Je t’écris ces petits mots pour partager avec toi une partie de moi que j’ai toujours gardé cachée, me vois-tu alors ? Moi aussi, j’ai peur de l’inconnu, mais pas de toi cher inconnu, bien au contraire, toi tu es ma liberté.

Je n’ai jamais su comment me présenter. J’avais l’habitude de prononcer un prénom que je n’ai jamais choisi pour faire l’affaire et je pensais que ceci était suffisant. Ça n’a jamais été le cas, n’est-ce pas ? D’ailleurs, cher étranger, je n’ai jamais compris ce phénomène de vouloir résumer tout un être complexe en quelques mots. Quelle partie de moi devrais-je choisir pour la montrer aux autres ?

Mon Cher Étranger, je t’avouerais en premier lieu que je suis quelqu’un d’observateur, et que je passe la moitié de mes journées à penser et mes nuits à écrire. Voyez-vous cher étranger, je me réveille chaque jour en espérant voir un monde nouveau et meilleur, pour au final faire face à la triste réalité que ce monde dans lequel nous vivons manque de vie.

J’aimerais tant faire remonter le temps, pour pouvoir trouver cette chaleur qui manque, pour pouvoir savourer la vie encore une fois et profiter de chaque petit détail. J’aimerais tant faire remonter le temps, pour pouvoir encore une fois croire en la bonté des Hommes, la noblesse de l’humanité et la beauté du futur. J’essaies chaque jour de suivre les pas de Dieu, de négliger tout ce mal qui nous entoure.

Parfois, j’essaies de le justifier et de lui donner un sens. Ce monde est si vaste et spacieux au point que je ne cesse de le remplir avec mes innombrables rêves et souhaits. Maintenant, j’ai l’impression qu’aucun espace ne me suffira amplement…

J’aimerais tant recroiser la rue, tout en souriant à cet étranger en face de moi, faire voler mon cerf-volant aussi haut que mes attentes, regarder le ciel pendant des heures, marcher sous la pluie, rencontrer cet ancien ami avec qui je riais de tout et de rien, laisser court à ma propre imagination et tomber amoureuse encore une fois de l’art, de l’expression de soi, de la musique et donner un rythme à cette vie monotone, danser, danser jusqu’au lever de soleil , laisser ses rayons réchauffer ma peau, et sentir l’air frais jouer avec mes cheveux, courir après mes rêves pour au final rendre cette vie, encore une fois, magique.

Moi ? J’adore les nuits. Tout me semble calme, mystérieux. J’adore regarder les étoiles, et rêver qu’un jour peut-être, je pourrai les toucher, d’imaginer que quelque chose se cache derrière, que ces petits points lumineux sont ceux que j’ai rencontré pendant ce long chemin appelé la vie, et qui ont fini par me quitter. J’adore le fait que lorsque je m’allonge et que je fixe des yeux le ciel, j’ai ce sentiment de flotter dans l’espace.

D’ailleurs mon cher étranger, tu devras essayer cette habitude que je garde depuis mon enfance. Il me suffit de fermer les yeux pour voir tous ces différents souvenirs défiler dans ma tête. Je me souviens de chaque personne qui, un jour, a croisé mon chemin comme si je viens tout juste de la croiser, et cela me rend nostalgique. Je fuis souvent tout ce qui me semble inconfortable, et donc je me fuis moi-même.

La vulnérabilité m’attire. La sensibilité m’attire. Dans un monde où l’on confond nature humaine et faiblesse, oser être transparent est un art. Et je t’assure que le fait que ceux qui m’entourent ne savourent pas la vie de la même façon que moi me perturbe.

Je me confie à toi alors, Cher Inconnu, parce qu’un étranger ami est meilleur qu’un ami étranger.

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