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Got milk?

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She takes slow steps as she turns left. She makes sure that no sound comes out of her mouth as she walks in. She looks left and right, making sure that no eyes are looking. No ears are hearing. She looks at him, he looks at her. She nods. He understands. He goes to the back room and brings a black plastic bag. Swiftly, he puts it in her grocery bag and gives her the “Deal is done” look. She gives him the money and leaves the place. 

The previous description was not a drug or alcohol purchase. It was the simple mechanism that people nowadays resort to in order to buy milk. Unbelievable as it may seem, the episode of milk going 404 is coming back to our lives. Sooner than later, you’ll be seeing people carrying 8 or more cartons of milk. The running Olympics will start as everyone races to the hope of finding one bottle. And the bounties shall be awarded to the best shovers.  

Now, personally, I don’t know why such a period in the Tunisian economy happens. It could be an economic stunt, or maybe we really don’t produce enough quantities (even though I highly doubt this) but this still happens. I may not have the answers to this phenomena but I do know one thing for sure:

This attitude of consumerism and blind purchase is not doing anyone good. I know some people like to drink milk first thing in the morning, myself included. But, would it be as tragic as we think it is. I mean not only are we showing egoism at high levels but we are also showing the people behind these stunts that we are helpless. That without their products we are lost and weak. Whereas, the truth of the matter is we aren’t. 

For a few days, we can stop consuming milk and show the big boys that we can manage. 

So try to be wiser when you go buy milk next time. And let’s try to be considerate for the sake of everyone around us. 

 

By Salma Alkhayat

©Photo: All rights reserved to Goodbye Silverstein & Partners

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Just a wandering soul that enjoys books, movies and any form of art! Also, a massive potterhead goth :p

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Jeunesse tunisienne : entre voyeurisme et peur du changement

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Si on observe les travers du quotidien tunisien, les médias ainsi que nos anciennes traditions, on peut facilement repérer une tension et un cumul de haine imbibés depuis la nuit des temps dans les habitudes tunisiennes. Cela mène souvent à des crises du côté des jeunes et emprisonne même la génération précédente dans une boucle infinie d’étouffement sans relâche.

Si l’on croit aux dernières statistiques émises par le baromètre arabe en juillet 2019, un tiers des citoyens tunisiens (33%) pensent à immigrer, les préventions sur le suicide ne cessent de s’accroître et la jeunesse tunisienne scintille uniquement dans des lieux non sobres et cela à travers les arts (Heureusement).

Le triste constat de l’éducation

La peur de l’inconnu est en premier lieu un mal qui ronge le pays pourtant connu pour être un berceau de la diversité et de l’échange social. Il fut un temps où l’évolution d’un peuple sur tous les plans était mise en considération (Non, on ne parle pas de l’époque de ZABA). Un pays comme le nôtre a pourtant tous les atouts géographiques et certainement technologiques pour s’ouvrir à l’autre et au monde extérieur mais en vain. La peur est certes un réflexe animal que nous avons gardé au fil de notre évolution, cela nous empêche de faire des bêtises, de se jeter dans le danger sans être aux aguets mais à quoi bon vivre si notre zone de confort est très étroite et limitée par des connaissances programmées. D’ailleurs, on fait connaître aux étudiants les différents outils pour se faire de l’argent, de monter une société, de bien la gérer et d’avoir les qualités de « Leadership ». Cela présente un atout, certes, mais qu’en est-t-il de l’ouverture de l’esprit, du changement, de la passion et de l’amour pour les petites choses ? On passe par une étape où tous les étudiants veulent devenir riches et s’octroyer un bon poste dans une entreprise de renommée et ainsi voir le monde d’une grande tour sans pouvoir toucher aux risques d’une passion.

La routine du voyeurisme

Comment pouvons nous être surpris de voir un peuple mentalement stérile alors qu’on sait déjà que sa majorité est programmée par Instagram et Facebook?.
La mal utilisation des nouvelles technologies a bel et bien nourri l’égo tunisien via des notifications et un univers pixelisé et cela s’affiche amplement quand on sort prendre un café. On est déconnectés en étant tout le temps en ligne à amasser les « stories » des autres. Dans ce sens-là, on est emprisonné à les voir tout le temps sans jamais les connaître. On se polarise dès lors dans une bulle sans réellement le savoir et on oublie même qu’il y a un millard d’activités à faire, des priorités à mettre en valeur, des cultures à visiter et une nouvelle musique à écouter.

Découvrir un nouveau genre musical, regarder un nouveau genre cinématographique et apprendre des autres nous permettraient d’avoir des visions différentes, de s’engager, même pour une cause et de voir la vie avec toutes ses belles couleurs.

 

 

 

 

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