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Samar Mezghanni brille encore une fois avec un doctorat de Cambridge!

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A l’âge de 30 ans, Samar est, à présent, la première tunisienne à décrocher un doctorat de la fameuse université de Cambridge depuis sa création en 1209.

Un parcours de cinq ans qui s’est avéré dur mais riche en espoir, a été couronné par un doctorat certifié par cette prestigieuse université britannique avec une thèse intitulée  » la représentation médiatique des musulmans au Royaume Uni « .

Cette jeune tuniso-irakienne n’a réalisé cette victoire que grâce à son entourage familial qui a toujours été à ses cotés pour l’encourager, mais surtout, grâce à sa détermination et son travail acharné.

Néanmoins, ce-ci n’est pas le premier exploit réalisé par Samar qui a réussit à obtenir un magistère en communication, culture et discours critique de l’université de Birmingham dans le cadre d’une bourse  » Chevening  » et qui a été choisie parmi les 17 jeunes leaders pour les objectifs du développement durable des Nations Unies.

Il convient aussi de rappeler qu’elle avait intégré le Guinness book des records à 2 reprises. D’abord, en l’an 2000 (à l’âgé de 12 ans) comme étant la plus jeune écrivaine au monde et ensuite en 2002 pour être l’écrivaine la plus prolifique du monde.

“ Nous aussi, on peut ! ” : l’expression de  Samar ce mardi 18 décembre 2018 sur sa page Facebook; un slogan dont tout jeune tunisien doit s’inspirer !

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Maman, j’ai peur!

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Maman, j’ai peur.
Tout le monde me regarde.
Tout le monde veut que la catastrophe s’attarde. Maman, j’ai peur.
Il m’appelle d’une voix douce.
Ses mains avancent et me caressent. Tu m’as appris à être gentil
avec les gens qui sourient.
Alors je me tais.
Alors j’obéis. Maman, j’ai peur. Pourquoi ne m’as-tu pas appris
que mon corps m’appartient ?
Pourquoi ne m’as-tu pas appris
à dire : non, je te l’interdis ?
Maman, j’ai mal.
Mes jambes me disent de courir.
Ma gorge voudrait crier.
Mais le son se brise
contre le silence des grands.
Maman, tu m’entends ?
Où étais-tu
pendant ces deux longues semaines ? Je t’ai cherchée quatorze jours
dans chaque coin de la maison,
dans chaque bureau,
dans les yeux des responsables. Un enfant a besoin de sa mère
comme la mer a besoin de la lune
pour tenir debout
dans l’obscurité.
Maman, je me sens sale.
je porte en moi les empreintes du diables. Lave-moi.
Je veux retrouver mes vêtements d’innocence.
Mais ils ne sont plus là. Qui les a brûlés ?
Est-ce que tonton les a volés ?
Je ne veux parler qu’à toi.
Les adultes baissent les yeux.
Ils me disent d’attendre.
D’attendre encore.
D’attendre toujours. Mais tu es en retard, maman.
Tu me promets
de ne plus partir ?

Un texte de: Emna Harzallah

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