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En quête de la ponctualité de ses vols : Tunisair express lance ses avions «ATR72-600»

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Ce mardi 19 Novembre, le ministre du tourisme René Trabelsi ainsi que le chef du gouvernement Youssef Chahed se sont déplacés jusqu’à l’aéroport de Tunis-Carthage, dans le cadre de la célébration d’une nouvelle aire d’avancée technologique portée par l’économie tunisienne : L’atterrissage du premier avion «ATR72-600» de la compagnie aérienne Tunisair Express, le « Bulla Regia ».

Muni de turbopropulseurs, cette nouvelle perle de l’aéronautique dépeint le summum de l’innovation pour la Tunisie.  Réduire les retards liés aux vols internes, restreindre la consommation de carburant parallèlement à l’émission du CO2, voilà ce que propose initialement Tunisair Express afin de préserver son empreinte écologique.

Tout droit venu de son usine de fabrication à Toulouse, l’«ATR72-600» offre une expérience unique assurant le confort de ses passagers. Entre autres, il y a le système de CabinStream qui donne accès à un large choix de contenus multimédias via les appareils électroniques des passagers.  Tout ceci constitue un nouveau moyen pour le pays de relancer les dés sur le développement du tourisme après les multiples attentats qui lui ont porté préjudice.

D’ici Avril 2020, la filiale accueillera deux autres appareils du même type. Avec un coût total estimé à 150 millions de dinars, cet investissement devrait davantage mettre en exergue la compétitivité et le dynamisme du pays à l’échelle régionale et internationale.

 

Écrit par Selima Zghal.

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Jeunesse tunisienne : entre voyeurisme et peur du changement

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Si on observe les travers du quotidien tunisien, les médias ainsi que nos anciennes traditions, on peut facilement repérer une tension et un cumul de haine imbibés depuis la nuit des temps dans les habitudes tunisiennes. Cela mène souvent à des crises du côté des jeunes et emprisonne même la génération précédente dans une boucle infinie d’étouffement sans relâche.

Si l’on croit aux dernières statistiques émises par le baromètre arabe en juillet 2019, un tiers des citoyens tunisiens (33%) pensent à immigrer, les préventions sur le suicide ne cessent de s’accroître et la jeunesse tunisienne scintille uniquement dans des lieux non sobres et cela à travers les arts (Heureusement).

Le triste constat de l’éducation

La peur de l’inconnu est en premier lieu un mal qui ronge le pays pourtant connu pour être un berceau de la diversité et de l’échange social. Il fut un temps où l’évolution d’un peuple sur tous les plans était mise en considération (Non, on ne parle pas de l’époque de ZABA). Un pays comme le nôtre a pourtant tous les atouts géographiques et certainement technologiques pour s’ouvrir à l’autre et au monde extérieur mais en vain. La peur est certes un réflexe animal que nous avons gardé au fil de notre évolution, cela nous empêche de faire des bêtises, de se jeter dans le danger sans être aux aguets mais à quoi bon vivre si notre zone de confort est très étroite et limitée par des connaissances programmées. D’ailleurs, on fait connaître aux étudiants les différents outils pour se faire de l’argent, de monter une société, de bien la gérer et d’avoir les qualités de « Leadership ». Cela présente un atout, certes, mais qu’en est-t-il de l’ouverture de l’esprit, du changement, de la passion et de l’amour pour les petites choses ? On passe par une étape où tous les étudiants veulent devenir riches et s’octroyer un bon poste dans une entreprise de renommée et ainsi voir le monde d’une grande tour sans pouvoir toucher aux risques d’une passion.

La routine du voyeurisme

Comment pouvons nous être surpris de voir un peuple mentalement stérile alors qu’on sait déjà que sa majorité est programmée par Instagram et Facebook?.
La mal utilisation des nouvelles technologies a bel et bien nourri l’égo tunisien via des notifications et un univers pixelisé et cela s’affiche amplement quand on sort prendre un café. On est déconnectés en étant tout le temps en ligne à amasser les « stories » des autres. Dans ce sens-là, on est emprisonné à les voir tout le temps sans jamais les connaître. On se polarise dès lors dans une bulle sans réellement le savoir et on oublie même qu’il y a un millard d’activités à faire, des priorités à mettre en valeur, des cultures à visiter et une nouvelle musique à écouter.

Découvrir un nouveau genre musical, regarder un nouveau genre cinématographique et apprendre des autres nous permettraient d’avoir des visions différentes, de s’engager, même pour une cause et de voir la vie avec toutes ses belles couleurs.

 

 

 

 

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